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L’anesthésie réversible

L’injection de produits anesthésiques est un procédé efficace et rapide pour faire disparaître la douleur lors des différentes interventions dentaires. Malheureusement, le malaise et l’élancement prévalent bien après la fin de l’opération. C’est justement pour pallier les effets secondaires de l’anesthésie locale habituelle qu’intervient l’anesthésie réversible.


Les effets de l’anesthésie locale classique

L’injection d’anesthésie, et notamment de la lidocaïne, est obligatoire lors d’une extraction dentaire ou durant les soins destinés à traiter les caries, car la fonction première de l’anesthésie locale est d’éradiquer la douleur ressentie lors de l’intervention. Rappelons ici que la sensation de douleur résulte de l’activité des neurones, et plus précisément des nocicepteurs. Il s’agit de récepteur sensoriel qui, une fois stimulé, fait passer le message jusqu’au niveau du cerveau. L’anesthésie locale agit de fait au niveau des nocicepteurs pour les empêcher d’envoyer le signal vers le système nerveux. C’est également de cette manière qu’elle permet de supprimer rapidement la douleur.

Toutefois, bien que l’efficacité de ce produit médical soit notable, ses effets indésirables ne sont pas négligeables : nausées, hypotension, pâleur, perte de motricité de la zone anesthésiée durant quelques heures, sensation d’engourdissement et bien d’autres.


L’anesthésie réversible : une solution contre l’engourdissement

De nos jours, les patients n’ont plus à craindre l’anesthésie locale, ainsi que la difficulté à boire ou à s’exprimer qui s’y rapporte. Effectivement, grâce à la nouvelle molécule OraVerse, une anesthésie réversible et à injection avec effet immédiat, l’engourdissement des tissus mous est considérablement réduit.

Les chercheurs ne s’arrêtent pas en si bon chemin puisqu’une recherche sur la molécule QAQ est également menée. Agissant comme la lidocaïne, cette molécule sensible à la lumière se modifie au contact d’une source lumineuse, et peut s’allonger ou se courber. Elle permet également, en position allongée, de bloquer la circulation des informations des nocicepteurs vers le cerveau. En somme, la QAQ peut être activée et désactivée avec la lumière, pour que le patient bénéficie de ses effets.