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Les nouvelles technologies pour les implants dentaires

Depuis quelques années déjà, les implants dentaires fixes attirent de plus en plus de patients, compte tenu des gênes et inconforts évidents des appareils mobiles. Le taux d’échec pour la réalisation d’implants dentaires demeure très faible : environ 1 % des patients traités.


Des évolutions considérables

Les ponts constituent une autre technique qui permet d’obtenir des dents artificielles fixes, mais ceux-ci provoquent irrémédiablement le meulage des dents naturelles restantes, une problématique qui est résolue avec les implants dentaires. En effet, depuis son initiation en 1965 par le Pr Branemark avec ses implants en titane, les processus chirurgicaux pour la pose d’implants dentaires ont beaucoup évolué. Aujourd’hui, il suffit de quelques semaines, voire quelques heures, pour la mise en place de l’implant.

Auparavant, la pose d’implants dentaires a été longtemps limitée par un volume osseux insuffisant, mais ce problème est également partiellement résolu par les techniques de greffe osseuse. De la même manière, il n’est plus nécessaire de poser un implant pour chaque dent à remplacer, puisqu’il est dorénavant possible de réaliser une mâchoire entière sur seulement quatre ou six implants.


Quelles technologies pour les implants dentaires ?

D’une manière générale, les nouvelles technologies qui s’appliquent à l’implantologie peuvent être regroupées dans la chirurgie assistée par ordinateur. Dans la pratique, cette dernière inclut un certain nombre de techniques et de technologies différentes, notamment l’appareil de radiologie 3D (trois dimensions), qui utilise de faibles doses de rayons pour donner des images 3D des structures anatomiques d’une mâchoire. Les images fournies par la radiologie peuvent être traitées par n’importe quel ordinateur de bureau, mais certains logiciels professionnels spécifiques sont utiles pour étudier les futures interventions chirurgicales. Il est en effet possible de simuler la pose des implants sur la mâchoire, afin d’en étudier la faisabilité dans les moindres détails. À partir des images réalisées en 3D, une imprimante 3D est capable de réaliser un guide de positionnement chirurgical. Ces différentes technologies permettent la réalisation d’une chirurgie non invasive, de réduire le temps opératoire, d’optimiser la précision dans la réalisation des interventions tout en améliorant la sécurité du patient.