En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Des implants dentaires biocompatibles ?

L’implant dentaire sert de support à une dent artificielle tout en stabilisant la mâchoire. Il a en outre le mérite de faciliter la mastication (il ne glisse pas et ne se déplace pas) et d’être pratique (plus besoin de l’enlever pour le nettoyer après chaque repas, contrairement au dentier). L’autre avantage de l’implant réside dans son rôle esthétique : celui-ci permet en effet de lutter contre la déformation de la mâchoire, conséquence habituelle de la perte de dent, tout en reconstituant l’os maxillaire.

Néanmoins, l’achat et le choix de l’implant ne doivent pas se faire à la légère et doivent tenir compte de la forme de la mâchoire, mais surtout de la compatibilité entre la matière de fabrication du dispositif et cette dernière. On parle alors de biocompatibilité.


Les exigences auxquels les implants doivent se soumettre

L’implant dentaire est une racine de dent artificielle. Il est généralement réalisé à base de titane et se fixe par une vis. Cette matière est compatible avec l’os et promet un alliage de haute performance. Elle est également légère, très solide et résiste à l’oxydation. Mieux encore, elle est recyclable, présente une mémoire de forme élevée, ne se magnétise pas et est indétectable lors des contrôles dans les aéroports.

Voici par ailleurs les critères à prendre en compte pour vérifier la biocompatibilité des implants dentaires : 

 - Le matériau choisi doit garder intacte sa qualité, indépendamment des productions salivaires,

 - Le dispositif doit également s’adapter aux forces masticatoires, lesquelles sont pluridirectionnelles et peuvent aller jusqu’à 35 kg/cm2,

 - L’implant doit être haut de 10 à 15 mm, et présenter un diamètre n’excédant pas les 5 mm (le minimum étant de 3),

 - La matière, enfin, doit rester neutre une fois l’ostéo-intégration finie. Elle doit également avoir fait l’objet d’un traitement de surface, pour devenir micro-poreux, et ainsi, mieux                 s’ancrer dans la mâchoire.